DÉFAITE LE 8 MAI 1945, LA « NAZI NOSTALGY » SORT AUJOURD’HUI DE SA TANIÈRE
Avec l’essor fulgurant des partis et des groupes d’extrême droite et leur alliance au sein des gouvernements avec leurs frères jumeaux les partis de droite, c’est indéniablement le retour du fascisme en Europe et dans le monde après sa défaite il y a 74 ans, le 8 mai 1945 grâce à la résistance héroïque de l’Armée Rouge illustrée par la bataille de Stalingrad de février-mars 1943 qui a sonné le glas de la légende d’une Wehrmacht invincible en annonçant la fin du nazisme deux ans plus tard. Si l’Allemagne nazie a été vaincue en capitulant le 8 mai 1945, l’esprit du nazisme n’est pas pour autant mort puisqu’il n’en a fallu que deux ans pour renaître de ses cendres en 1947 après le « divorce » des anciens alliés de la Seconde Guerre et la déclaration de guerre des Etats Unis contre le communisme en Europe et dans le monde avec l’annonce de la politique d’endiguement « containement » par l’ambassadeur George Kennan et la Doctrine Truman créant la CIA qui avait facilité la fuite d’anciens nazis et leur entrée soit sur le sol américain soit en Amérique latine, considérée comme sa chasse gardée depuis la doctrine Monroe de 1823.
Le gouvernement américain et ses multinationales qui avaient grandement contribué à l’ascension de Hitler et du nazisme en Allemagne et à la construction de la machine de guerre nazie pour envahir l’Union Soviétique dans l’entre-deux-guerres, ont également aidé au relèvement allemand après la Seconde Guerre et à la construction d’une Europe unifiée considérée comme l’avant-poste dans la lutte contre le communisme en Europe. En effet, la présence des troupes américaines dans l’Allemagne d’après-guerre contribue à protéger et à recycler d’anciens haut dignitaires nazis soit dans les sphères dirigeants de la RFA soit dans les réseaux d’espionnage contre l’Union soviétique et le bloc de l’Est dirigés par les organisations dirigées par un ancien officier nazi Gehlen en opérant à partir de l’Allemagne de l’Est qui servait de base arrière pour la logistique et de propagande des espions occidentaux. Comme l’a montré le récent livre du néo fasciste Philippe de Villiers, les pères fondateurs de l’Union Européenne étaient d’anciens agents de la CIA comme Jean Monnet, Robert Schumann et Walter Hallstein.
La contribution des États-Unis à la renaissance du fascisme après la Seconde s’est illustrée plus particulièrement dans le domaine intellectuel avec la guerre froide culturelle menée par la CIA et son organe le Congrès pour la liberté de la Culture dont l’objectif était la conversion de l’intelligentsia européenne à l’anticommunisme et son enrôlement dans la Pax Americana en Europe. C’est cette intelligentsia anticommuniste qui a pafvé la voie à la renaissance des idées du fascisme et du nazisme des années 1930 et à l’essaimage aujourd’hui dans toute l’Europe des partis de droite et d’extrême droite, alliés objectifs dans la lutte contre les classes populaires malgré leur rhétorique trompeuse et leur discours démagogique faisant croire qu’ils sont du côté du peuple alors que leur politique sert objectivement les riches et le grand capital
Aujourd’hui, l’Europe qui est en réalité une Eurodictature a horreur de ce qui s’apparente de près ou de loin à l’expression de la volonté populaire. Bien avant Jean Claude Junker qui a exhorté les gouvernements européens à ne plus organiser des référendums après le Brexit, le théoricien du fascisme européen Friedrich von Hayek à demandé la construction d’une Europe neutralisant les effets du suffrage populaire. Ses voeux seront exaucés puisque les derniers sondages en vue des prochaines élections européennes annoncent des taux d’abstention record les deux tiers des votants. Il y a aujourd’hui au sein de l’Eurodictature 10 gouvernements d’extrême droite et les prochaines élections européennes qui vont se dérouler du 23 au 26 mai verront le triomphe des partis d’extrême et l’avènement d’autres gouvernements dominés par les partis populistes d’extrême droite.
COMMENT LES MÉDIAS DE PROPAGANDE MANIPULENT LES MASSES POUR LE « GRAND BONHEUR » DES POPULISTES EXTRÊME DROITE : LE PEN ET LA MACRONIE
Rebelotte ! Nous revoilà coucou Le Pen et Jupiter, désormais votre couple inséparable avant chaque échéance électorale. Les marionnettistes, les riches, les nantis et le grand capital, détiennent entre leurs mains leurs deux pantins, les deux « bijoux en or », Le Pen et Jupiter et il y a tout lieu de penser qu’ils ne sont pas prêts à les laisser filer de sitôt tant que la « Mission accomplished » (mission accomplie) tant qu’ils n’auraient pas fini le « job », c’est-à-dire démanteler les acquis sociaux(retraites, assurance-chômage, fonction publique, fin des 35 heures), en clair, ancrer définitivement le Thtahchéro-Reaganisme en France avec 30 ans de retard Les derniers sondages plaçant les deux listes de Le Pen et de la Macronie en tête visent comme, tous les sondages bidonnés avant l’élection présidentielle de 2017, à manipuler le psychisme des masses dans la perspective des prochaines élections européennes du 26 mai prochain, pour envoyer au futur parlement, n’en déplaise aux médias de propagande, les deux courants du populisme d’extrême droite qui sont la macronie et la Lépénie.
Pour brouiller les esprits et manipuler le psychisme humain, les médias de propagande recourent à l’art de l’amalgame et la confusion en créant une association d’idées de type pavlovien en mettent dans le même « panier » les « deux extrêmes », les « populistes de droite et de gauche », le parti lépéniste et la France Insoumise. Cette technique de l’amalgame et de la confusion vise à confondre des courants et des groupes politiques et des personnages sépare en réalité. L’exemple le plus connu est celui de la propagande anticommuniste comparant Staline à Hitler pour éviter de parler de l’aide apportée par ce dernier et son comparse italien, Mussolini au général Franco pour noyer dans le sang les Républicains espagnols dans la guerre sanguinaire de 1936 à 1939. Restons dans l’Espagne d’aujourd’hui qui fournit un exemple pertinent pour savoir de quel côté se trouve le populisme qui est à vrai dire un populisme de droite et d’extrême droite avec l’alliance du parti d’extrême droite VOX avec les deux partis de droite, le Parti Populaire et Ciudadanos qui gouvernement actuellement l’Andalousie. D’ailleurs, le parti socialiste espagnol, sorti vainqueur des élections législatives du 28 avril a recouru à la stratégie de la peur pour détourner une partie de l’électorat espagnol à son profit en utilisant le slogan » ils vont gouverner ensemble » c’est une alliance des partis de droite et d’extrême droite(VOX, PP, Ciudadanos)
Comme en Espagne, les « extrêmes » dont parlent les médias de propagande sont représentés non pas par Le parti Lépéniste et la France Insoumise mais le Rassemblement National(RN) et La République en Marche(LREM) Ces deux partis sont au fond réunis par les mêmes affinités idéologiques, Nathalie Loiseau, tête de liste de la macronie aux européenne est une ancienne du mouvement d’extrême droite GUD. Les politiques du parti lépéniste et de la macronie sont identiques et visent le même objectif, le démantèlement des acquis sociaux acquis de haute lutte durant une siècle de combat pour els arracher au capital et aux capitalistes. Un dernier indice de l’alliance objective entre la Lépénie et la macronie, c’est le déploiement de l’artillerie lourde médiatique pour promouvoir ces deux partis en manipulant les Français par des sondages bidonnés commandés par des radios, des télé et des journaux publics et privés, à des instituts de sondages contrôlés par le Medef(Laurence Parisot, ancien président du MEDEF, actionnaire majoritaire de l’Ifop°, les groupe Bolloré et Pinault etc
Les derniers sondages plaçant Le Pen et la macronie en tête des élections européennes ne sont autre chose qu’un procédé de manipulation des électeurs français pour les pousser à leur insu pour voter pour les deux partis. Pour mieux comprendre en quoi consiste cette manipulation de l’électorat français, il convient de rappeler que la propagande ne s’adresse pas essentiellement à ceux qui en sont déjà ses victimes, aux déjà convaincus mais aux INDÉCIS. Il faut aussi préciser que la masse des indécis n’est pas celle des indifférents, de ceux qu’on appelle les « a-politiques » dont le pourcentage est estimé à 10%. Les indécis sont ceux qui sont des individus bien intégrés dans le corps social mais ils sont incapables de prendre de décisions sur les problèmes qui leur apparaissent urgents. Ce sont des électeurs « ne puissance » d’opinion et d’attitude ; C’est là qu’intervient le rôle de la propagande pour les contrôler et les conduire à décider le jour du voté plutôt pour tel candidat et pas pour tel autre. Comme les têtes des gondoles dans les supermarchés où les clients achètent plutôt les produits à leurs regards, les indécis « piégés » par la propagande ambiante vont choisir plutôt les candidats et les partis politiques placés en tête des sondages en votant plutôt pour ceux qui ont le plus de chance de gagner. C’est en effet grâce à cette technique psychologique désormais dûment éprouvée et utilisée par les instituts de sondages pour influencer les indécis en créant des têtes de gondoles que Le Pen père et fille parviennent au deuxième tour des deux élections présidentielles, que Chirac a gagné grâce à Le Pen père l’élection présidentielle de 2002 avec 82 %, score digne des républiques bananières et que Jupiter a gagné grâce à Le Pen fille, l’élection présidentielle de 2017 avec 66%, score irréaliste pour un personnage n’ayant ni parti politique ni connaissance même de la sociologie électorale du pays.
THE SO CALLED “COUP” IN VENEZUELA : A HOLLYWOOD SHOW
In Venezuela, on Tuesday, April 30, a military coup attempt in Venezuela led by imprisoned right wing leader Leopoldo Lopez, freed from house arrest early Tuesday by Venezuela’s Sebin intelligence service and self-proclaimed “Interim President” Juan Guaido, and some members of the armed forces who blocked a highway in Caracas close to La Carleta airbase and called on the army to rise up
Planned longtime before by the secretary Pompeo former CIA director, John Bolton, Trump’s national adviser and the CIA’s psychological warfare department created in 1947 to fight international communism according to the Truman Doctrine, In ordre to make believe that Venezuela witnessed a military uprising led by Guiado, a psychological warfare has been waged both inside the country and internationally through social and mass media. While blocking the Altamira highway in eastern Caracas, Lopez and Guaido published videos on social media calling on other elements of the armed forces to join the uprising and on their supporters to take to the streets, making believe that the moment of victory and the ‘final phase” was approaching in order to oust the Maduro government.
Psychological warfare plan inside Venezuela
In his psychological warfare, Guiado posted a series of tweets around 6:00 am local time Juan Guaidó @jguaido –
“People of Venezuela began the end of usurpation. At this moment I meet the main military units of our armed force initiating the final phase of Operation Freedom”.
“Venezuelan people we go to the street, national armed force to continue the deployment until we consolidate the end of the encroachment that is already irreversible”.
“The national armed forces have made the right decision, they have the support of the Venezuelan people, with the endorsement of our Constitution, with the guarantee of being on the right side of the story. To deploy the forces to achieve the cessation of usurpation”
People of Venezuela, we need to go out on the streets together, to support the democratic forces and to regain our freedom. Organized and together with the main military units. People of Caracas, all to La Carlota.
Guaido also posted a short video which shows talking into the camera with some 30 soldiers standing behind him. Guaidó and López went to the La Carlota airforce base near Caracas. Lopez tweeted
Leopoldo López @leopoldolopez
“Venezuela: The final phase has begun for the cessation of usurpation, Operation Freedom. I have been released by the military to the order of the Constitution and of President Guaidó. I’m at the La Carlota Base. All to mobilize. It’s time to conquer freedom. Strength and Faith”
In Venezuela, on Tuesday, April 30, a military coup attempt in Venezuela led by imprisoned right wing leader Leopoldo Lopez, freed from house arrest early Tuesday by Venezuela’s Sebin intelligence service and self-proclaimed “Interim President” Juan Guaido, and some members of the armed forces who blocked a highway in Caracas close to La Carleta airbase and called on the army to rise up
Planned longtime before by the secretary Pompeo former CIA director, John Bolton, Trump’s national adviser and the CIA’s psychological warfare department created in 1947 to fight international communism according to the Truman Doctrine, In ordre to make believe that Venezuela witnessed a military uprising led by Guiado, a psychological warfare has been waged both inside the country and internationally through social and mass media. While blocking the Altamira highway in eastern Caracas, Lopez and Guaido published videos on social media calling on other elements of the armed forces to join the uprising and on their supporters to take to the streets, making believe that the moment of victory and the ‘final phase” was approaching in order to oust the Maduro government.
Psychological warfare plan inside Venezuela
In his psychological warfare, Guiado posted a series of tweets around 6:00 am local time Juan Guaidó @jguaido – 9:58 utc – 30 Apr 2019
“People of Venezuela began the end of usurpation. At this moment I meet the main military units of our armed force initiating the final phase of Operation Freedom”.
“Venezuelan people we go to the street, national armed force to continue the deployment until we consolidate the end of the encroachment that is already irreversible”.
“The national armed forces have made the right decision, they have the support of the Venezuelan people, with the endorsement of our Constitution, with the guarantee of being on the right side of the story. To deploy the forces to achieve the cessation of usurpation”
People of Venezuela, we need to go out on the streets together, to support the democratic forces and to regain our freedom. Organized and together with the main military units. People of Caracas, all to La Carlota.
Guaido also posted a short video which shows talking into the camera with some 30 soldiers standing behind him. Guaidó and López went to the La Carlota airforce base near Caracas. Lopez tweeted
“Venezuela: The final phase has begun for the cessation of usurpation, Operation Freedom. I have been released by the military to the order of the Constitution and of President Guaidó. I’m at the La Carlota Base. All to mobilize. It’s time to conquer freedom. Strength and Faith”
Rumors were spreading, surely according to the CIA’s psychological warfare plan, that Guiado and Lopez were inside La Cralotta airbase but t has been confirmed that Guadió and Lopez did not enter the La Carlota air base which remained under control of government forces.
A short video and a photo show a few low rank soldiers on a highway bridge with a carton of bananas and a basket of machine gun ammunition. Besides one machine guns they are armed with normal rifles and pistols. They are marked with a blue armlet or masks as Guaidó supporters.
Psychological warfare Plan outside Venezuela
Parallel to the psychological warfare plan inside Venezuela, the United States et its vassals in Latin America and Europe, waged a psychological warfare over the world reminding us the then psychological warfare waged by the CIA and its main propaganda devices, Voice of America and Radio Free Europe during Budapest, Prague and Walesa’s Solidarnosc in 1980-81.
Among the devices used in the psychological warfare waged against the Maduro government was news published by Reuters that the Blackwater founder Erik Prince is looking for money to set up a mercenary army to attack Venezuela and to create what he called the “dynamic event that break the stalemate that has existed since January” For this purpose, in private meetings in the United States and Europe, Prince sketched out a plan to field up to 5,000 soldiers-for-hire on behalf of Venezuelan opposition leader Juan Guaido.
In the United States, Marco Rubio claimed that Guaidó supporters have taken the La Carlota Base. (La Carlota’s official name is Generalissimo Francisco de Miranda Air Base.) These reports are false. The small gang of Guaidó soldiers and some Guaidó supporters are on a highway bridge near the entrance of the air base. The base is in the hand of government forces. The opposition never entered it.
In France, the media of propaganda was spreading fake news of so called “uprising of the army against Maduro’s government” Reliable reports pointed out that Guaido’s “military uprising” were the 30 or so men on the bridge switched to Guaidó, carrying M4 Colt assault rifles delivered to the opposition through a number of flights coming from Florida. While the official assault rifle of the Venezuelan military is the Kalashnikov AK-103.
It is becoming clear that the so called “military uprising” is no more than a psychological warfare planned and waged internationally by the CIA and its propaganda’s outlets all over the world. Here is a map of the whole ‘military uprising”’ scene which plays in a small area of the wealthy Altamira district of Caracas.
At the bottom of the map is the La Calota air base, also known as Generalissimo Francisco de Miranda Base, which Guaido supporters tried to enter. They threw rocks against the guards until tear gas drove them away. Directly north of it runs a highway east to west. The two highway bridges on which Guaidó’s soldiers stand are crossing the highway right next to the base. Some 500 meters north of the highway bridges is Plaza Altamira (the upper blue point) where Guaidó spoke to some supporters.
The highway bridges can be seen in this video taken from north of the highway looking south across the bridges towards the airport. In the video some fireworks go off to which nervous Guaidó supporting soldiers on a bridge respond by firing a few shots into the air.
The whole “military uprising” was run within a 500 x 200 meter corridor with nothing of significance happening outside of it. A psychological warfare stunt but so far nothing more than that.
Rumors were spreading, surely according to the CIA’s psychological warfare plan, that Guiado and Lopez were inside La Cralotta airbase but t has been confirmed that Guadió and Lopez did not enter the La Carlota air base which remained under control of government forces.
A short video and a photo show a few low rank soldiers on a highway bridge with a carton of bananas and a basket of machine gun ammunition. Besides one machine guns they are armed with normal rifles and pistols. They are marked with a blue armlet or masks as Guaidó supporters.
Psychological warfare Plan outside Venezuela
Parallel to the psychological warfare plan inside Venezuela, the United States et its vassals in Latin America and Europe, waged a psychological warfare over the world reminding us the then psychological warfare waged by the CIA and its main propaganda devices, Voice of America and Radio Free Europe during Budapest, Prague and Walesa’s Solidarnosc in 1980-81.
Among the devices used in the psychological warfare waged against the Maduro government was news published by Reuters that the Blackwater founder Erik Prince is looking for money to set up a mercenary army to attack Venezuela and to create what he called the “dynamic event that break the stalemate that has existed since January” For this purpose, in private meetings in the United States and Europe, Prince sketched out a plan to field up to 5,000 soldiers-for-hire on behalf of Venezuelan opposition leader Juan Guaido.
In the United States, Marco Rubio claimed that Guaidó supporters have taken the La Carlota Base. (La Carlota’s official name is Generalissimo Francisco de Miranda Air Base.) These reports are false. The small gang of Guaidó soldiers and some Guaidó supporters are on a highway bridge near the entrance of the air base. The base is in the hand of government forces. The opposition never entered it.
In France, the media of propaganda was spreading fake news of so called “uprising of the army against Maduro’s government” Reliable reports pointed out that Guaido’s “military uprising” were the 30 or so men on the bridge switched to Guaidó, carrying M4 Colt assault rifles delivered to the opposition through a number of flights coming from Florida. While the official assault rifle of the Venezuelan military is the Kalashnikov AK-103.
It is becoming clear that the so called “military uprising” is no more than a psychological warfare planned and waged internationally by the CIA and its propaganda’s outlets all over the world. Here is a map of the whole ‘military uprising”’ scene which plays in a small area of the wealthy Altamira district of Caracas.
Venezuela4s Hollowod show
At the bottom of the map is the La Calota air base, also known as Generalissimo Francisco de Miranda Base, which Guaido supporters tried to enter. They threw rocks against the guards until tear gas drove them away. Directly north of it runs a highway east to west. The two highway bridges on which Guaidó’s soldiers stand are crossing the highway right next to the base. Some 500 meters north of the highway bridges is Plaza Altamira (the upper blue point) where Guaidó spoke to some supporters.
The highway bridges can be seen in this video taken from north of the highway looking south across the bridges towards the airport. In the video some fireworks go off to which nervous Guaidó supporting soldiers on a bridge respond by firing a few shots into the air.
The whole “military uprising” was run within a 500 x 200 meter corridor with nothing of significance happening outside of it. A psychological warfare stunt but so far nothing more than that.
COMMENT LES MÉDIAS DE PROPAGANDE TRAITENT LA QUESTION DE MOBILISATION DES GILETS JAUNES
Le mouvement des gilets jaunes qui a commencé le 17 novembre 2018 est toujours débout plus de cinq mois après ses débuts malgré une dictature de plus en plus féroce et un terrorisme d’État qui s’est enrichi de nouveaux arsenaux répressifs dont le dernier en date, une loi expressément confectionnée à la hâte pour réprimer une insurrection populaire, la loi anticasseurs, portant le même nom que celle de juin 1970 dirigée contre les partis et les militants d’extrême gauche après mai 68.
À cet arsenal proprement répressif, s’ajoute une guerre invisible visant à manipuler le psychisme humain, la guerre psychologique visant à démoraliser l’ennemi et l’emmener à se rendre sans tirer une seule cartouche. Pour mener une guerre psychologique moderne, il faut l’appui des mass médias, publics et privés, radios, télé, journaux etc pouvant toucher des millions d’auditeurs, de lecteurs et de téléspectateurs instantanément. Ce sont ces mass médias qui ont fabriqué un pantin pour servir des marionnettistes, le grand capital, qui veut aller vite pour « finir le job », c’est-à-dire privatiser ce qui reste dans le secteur des transports, la SNCF, les Aéroports de Paris, démanteler le droit du travail, le régime des retraites, l’assurance-chômage, réduction du nombre de fonctionnaires etc
A la fin de chaque manifestation de samedi, que les gilets jaunes donnent un nom semblable au calendrier révolutionnaire, ACTE 1 commençant le 17 novembre jusqu’au ACTE 24 du samedi 27 avril, les médias de propagande mènent une guerre psychologique contre les gilets jaunes visant à minimiser le nombre de manifestants et l’ampleur des mobilisations en diffusant les chiffres bidonnés du ministère de la police et de la répression d’une part et à prédire la fin du mouvement des gilets, son agonie et sa mort imminente, d’autre part. Ce fut le cas durant les fêtes de fin d’année 2018 avec une baisse du nombre de manifestants dans les cortèges, due non pas à la fin du mouvement comme les médias de propagande l’insinuaient mais au retour des gilets jaunes dans leurs familles. D’ailleurs, les espoirs des médias de propagande ont été déçus avec le regain de mobilisations au début de l’année 2019 et même la mascarade du « Grand débat national » orchestrée par la macronie n’a pas mis un frein à la montée en puissance du mouvement des gilets jaunes.
Pour prendre un exemple de la guerre psychologique de la macronie contre les gilets jaunes, il suffit d’observer comment la chaîne de propagande BFM traite l’acte 24 du samedi 27 avril 2019. D’habitude, ce qui intéresse cet organe de propagande, ce sont plutôt les scènes de violence et de casse, d’abord , parce que ça impressionne, ensuite ça associe les gilets jaunes à des casseurs et enfin ça fait monter l’audience et donc les recettes publicitaires. Quand il n’y a pas de scènes de violence, la guerre psychologique de BFM TV contre les gilets jaunes se fait d’une autre manière comme ce samedi 27 avril.
Séquence 1, le propagandiste Misrahi répète bêtement comme un perroquet les chiffres bidonnés du ministère de la police et de la répression en sachant que les préfets ont reçu des ordres de minorer le nombre de manifestants, des chiffres démentis par les journaux patronaux des régions qui sont trois fois plus
Séquence 2 BFM TV sous titre « Gilets jaunes : faible mobilisation »
Séquence 3 BFM TV diffuse un reportage d’un gilet jaune ayant perdu son bras par suite d’un tir de grenade lacrymogène.
BFM TV n’avance pas un seul élément pour expliquer la « faible mobilisation » des gilets jaunes, pourquoi ces derniers sont toujours aussi populaire parmi les français plus de cinq mois après le début du mouvement et comment la dictature et le terrorisme d’État de la macronie avec leurs lois ultrasécuritaires et ultrarépressives ont joué un rôlé dissuasif vis-à-vis des femmes et des retraités qui étaient nombreux dans les manifestations. On comprend fort aisément pourquoi cet organe de propagande de la macronie n’explique pas, car le but de la propagande n’est pas d’expliquer pour mieux comprendre mais de manipuler le psychisme humain pour orienter l’action des masses dans le sens voulu par le pouvoir en place. C’est ce que Edward Berney a essayé d’expliquer dans son célèbre livre « propaganda » en affirmant que les citoyens doivent être manipulés à leur insu par la propagande pour que la « démocratie » fonctionne.
Note Un livre est en cours de rédaction sur les gilets jaunes ;
GUERRE PSYCHOLOGIQUE CONTRE LES GILETS JAUNES EN FRANCE
Pour ceux qui ont suivi attentivement le mouvement des Gilets jaunes depuis le 17 novembre, l’Etat ne cesse d’utiliser une arme d’une redoutable efficacité : LA GUERRE PSYCHOLOGIQUE. La première condition de la guerre psychologique est le contrôle des mass médias. cette condition est remplie par leur contrôle par les 9 milliardaires qui, en publiant 17 000 articles dans les journaux soutenus par les télévisions et les radios privées et publiques, ont réussi à fabriquer de toutes pièces un pantin, qui ne doit son élection qu’à la présence de Le Pen au deuxième tour. l’objectif de la guerre psychologique à laquelle l’Etat recourt à côté de la repression, est de décourager l’adversaire en face pour le neutraliser et l’abattre sans tirer une seule cartouche. les chiffres donnés par le ministère de l’intérieur, ce sont des chiffres bidonnés destinés non pas à refléter la réalité sur le terrain de la mobilisation mais de décourager le plus grand nombre de personnes mobilisées. En 1928, le neveu de Sigmund Freud, Edward BERNAYS publia son célèbre livre, devenu le livre de chevet du ministre de la propagande nazie, Goebbels, « PROPAGANDA » qui est l’outil indispensable pour le fonctionnement de la démocratie où électeurs et consommateurs doivent être manipulés psychologiquement pour voter dans un sens et pas dans un autre sens et acheter tel produit et pas d’autres produits. pour résumer ce qu’est réellement la démocratie dont on nous rebat les oreilles 24 H sur 24, la politique dans la démocratie moderne, ce que McDonalds est à la bouffe. .Aujourd’hui, avec l’internet et les réseaux sociaux, le pouvoir de la propagande officielle et la guerre psychologique qui étaient le seul monopole des Etats est battu en brèche. conséquence, le peuple a découvert le secret de la guerre psychologique à juger par ce geste ô combien symbolique mené par les Gilets Jaunes devant les médias officiels. signe que le peuple sait identifier son vrai ennemi qui est la première étape vers des changements révolutionnaires qui marqueront l’histoire française.
FAOUZI ELMIR
Mots-clés : Gilets jaunes, France, guerre psychologique, révolte populaire, propagande
Guerres et géopolitique au Moyen Orient et en Afrique
Guerres et Géopolitique au Moyen Orient et en Afrique
Rien ne prédisposait le Moyen Orient et l’Afrique à devenir deux zones de guerres et enjeu de rivalités géopolitiques. L’entrée dans l’histoire contemporaine de ces deux régions du globe a été le fruit d’un pur hasard. Ce sont les rivalités militaires et géopolitiques entre la Grande Bretagne et l’Allemagne à la fin durant la dernière décennie du XIX siècle et début du XX siècle et la course aux armements navals qui propulsèrent sur le devant de la scène mondiale, le pétrole comme nouveau carburant et les richesses minières de l’Afrique pour perfectionner canons et artillerie. Durant la Première Guerre mondiale, le pétrole devenait un enjeu de rivalités entre l’Allemagne et les Alliés à juger par les théâtres des opérations et la course pour le contrôle des gisements de pétrole en Roumanie et à Bakou.
En 1909, fut créée l’Anglo-Persian Oil Company qui deviendra plus tard l’Anglo-Iranian Oil Company puis British Petroleum BP. En 1912, la Deutsche Bank négocia avec le Sultan, outre la construction d’une ligne de chemin de fer reliant Berlin à Bagdad, les droits d’exploiter le pétrole et les sels minéraux sur une superficie de 20 KM de chaque côté du rail jusqu’à Mossoul. En riposte en 1913, pour empêcher ses rivaux et concurrents, notamment l’allemand Daimler qui avait tant besoin de pétrole pour faire fonctionner ses moteurs, le gouvernement britannique décida d’acquérir la majorité des parts de l’Anglo-Persian Oil Company.
A la fin de la Première Guerre, le Moyen Orient, anciennement une province de l’Empire Ottoman, fut partagé, selon le fameux accord de Sykes-Picot conclu en 1916, entre la Grande Bretagne et la France en fonction de leurs champs pétrolifères. C’est la Mésopotamie, aujourd’hui l’Irak notamment la région allant de Mossoul à Basra et l’actuel Kuwait, qui était la plus convoitée après la découverte d’énormes réserves par les géologues. En 1919, le Golfe Persique devenait un « lac anglais » et de l’aveu même du théoricien de la géopolitique Mackinder, le mandat britannique sur la Palestine et l’Irak fut l’événement le plus marquant de l’après Première-Guerre mondiale.
En même temps que la région du Moyen Orient, l’Afrique suscitait les convoitises des puissances européennes qui décidèrent, à l’initiative du chancelier Otto von Bismarck, d’entamer après le Congrès de Berlin de 1885, la « ruée sur l’Afrique » « Scramble for Africa » L’actuel Congo, initialement la région du Katanga connue aussi sous le nom de »pays de cuivre » fut littéralement créé par le roi belge Léopold II pour exploiter ses richesses minières. dans l’entre-deux-guerres, l’Afrique devenait le principal producteur et fournisseur de caoutchouc pour l’industrie pneumatique européenne et américaine.
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec le déclin des deux puissances européennes, la France et la Grande Bretagne, émergea sur la scène moyen orientale et africaine, une nouvelle puissance impérialiste qui, jusqu’ici, était cantonné dans l’hémisphère occidental, les Etats-Unis. Après la Seconde Guerre, c’est la conclusion du pacte de Quincy, du nom de navire de guerre américain, entre Roosevelt et Ibn Saoud d’Arabie qui scella le sort du Moyen Orient et préparera les futurs guerres et conflits dans cette région (renversement de Mossadegh en Iran, à la crise du canal de Suez, aux deux guerres d’Irak et depuis 2011, la guerre de Syrie)
Après la Seconde guerre, dans les années 1960, l’Afrique fut redessinée et divisée par les anciennes puissances en fonction de leurs richesses minières et leurs matières premières stratégiques. Les nouveaux dirigeants africains qui voulaient opérer une politique autonome indépendante de celle des anciens colonisateurs furent soit assassinés, Patrice Lumumba au Congo remplacé par Mobutu devenu agent de la CIA en Afrique et le principal allié avec le Maroc de Hassan II en Afrique, soit renversé comme Nkrumah au Ghana. Pour maintenir l’Afrique dans un état de dépendance et de sous-développement, les Etats-Unis et leurs satellites européens fomentèrent des guerres civiles en exploitant la mosaïque ethnique et religieuse des différentes communautés. La guerre du Congo qui dura une décennie de 1993 à 2003 faisant des centaines de milliers de victimes, fut fomentée en sous main par les Etats Unis, l’Angleterre et la France, pour faciliter leur mainmise sur les métaux précieux et les matières premières stratégiques, notamment le coltan qui entre dans la fabrication des téléphones mobiles et des smartphones. Pour contrecarrer l’entrée de la Chine sur le continent africain, les Etats Unis créèrent AFRICOM, une nouvelle organisation militaire. La dernière guerre end ate fomentée par les Etats Unis et leurs deux principaux satellites européens, la France et la Grande Bretagne, fut celle contre la Libye réduite aujourd’hui à un état de ruine. Kadhafi fut assassiné le 21 octobre 2011 après dix mois de bombardements menés par les Américains, les Français et les Anglais et leurs forces supplétives terrestres, les djihadistes entraînés et financés par les monarchies médiévales du Golfe.
TABLE DES MATIÈRES
INTRODUCTION
1-GUERRES ET GÉOPOLITIQUE AU MOYEN ORIENT
Pacte de Quincy, Iran 1953- Renversement de Mossadegh par la CIA (Opération AJAX), ÉGYPTE 1956- Nationalisation du canal de Suez et agression tripartite anglo-franco-israélienne, LIBAN 1958 – Débarquement des Marines au Liban pour protéger le pétrole après le coup d’état de Kassem en Irak, IRAK 1991-2003 – Destruction de l’Irak pour le pétrole, SYRIE 2011-2018- Guerre pour le pétrole et le gaz
2-GUERRES ET GÉOPOLITIQUE EN AFRIQUE
États africains : créatures géopolitiques, Richesses minérales de l’Afrique, enjeu géopolitique, Richesses minérales de l’Afrique, Contrôle de l’Occident sur les richesses minérales de l’Afrique, Pétrole et ressources minières du Golfe de Guinée, Lutte contre « l’Afrique des Radicaux » et des « extrémistes », Enjeu géopolitique de l’uranium africain, Guerres et géopolitique au Congo pour le contrôle des matières premières stratégiques, Guerres et géopolitique pour le contrôle du pétrole sub-saharien, LIBYE 2011 Guerre pour le pétrole et le gaz et un coup de frein aux projets de la Libye
CONCLUSION
Auteur: Faouzi A. ELMIR
Titre : Guerres et géopolitique au Moyen Orient et en Afrique
Manger de la viande n’est pas un acte anodin. Manger de la viande, c’est envoyer à la mort 75 milliards d’animaux tous les ans, 2000 bêtes tués par seconde. Manger de la viande, c’est consommer du poison qui par effet mutagène est responsable des « maladies de civilisation » causant la une centaine de millions de morts tous les ans. Manger de la viande, c’est contribuer à la déforestation, à l’augmentation des gaz à effet de serre(GES) et à la pollution des sols. Manger de la viande, c’est aggraver la faim et la malnutrition en Afrique et en Amérique Latine à cause de la monoculture.Enfin, manger de la viande, c’est démultiplier les effets catastrophiques du changement climatique.
Le rôle de l’industrie chimique dans les deux guerres mondiales
1918-2018, le monde va célébrer le 11 novembre prochain le centenaire de la fin du premier carnage du XX siècle.
Pourquoi l’exploration du thème de la chimie et de la politique est-elle si importante ? Pour deux raisons principales : la première, le lien indissociable entre le monde scientifique et le monde politique, un lien souvent occulté dans l’univers académique au nom d’une prétendue séparation entre les deux domaines, et la deuxième, l’engendrement d’un nouveau secteur économique, d’un nouveau marché et d’une grande industrie née durant les deux décennies du XIX siècle, l’industrie chimique sous l’effet des rivalités géopolitiques entre deux puissances européennes, l’une cherchant à préserver son hégémonie maritime, la Grande-Bretagne, l’autre aspirant à lui ravir ce statut de première puissance mondiale, l’Allemagne. En effet, avant l’exacerbation des rivalités géopolitiques entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne, la chimie industrielle n’existait pas, elle était tout simplement une chimie de laboratoire ou selon Auguste Comte, un « recueil de recettes de cuisine ». Quand les deux gouvernements, anglais et allemand lancèrent leur programme de construction de dreadnoughts et de cuirassés équipés de nouveaux canons et de nouvelles artilleries plus puissantes, les industriels des deux pays avaient immédiatement pressenti les enjeux économiques et surtout les profits juteux qu’ils pouvaient en tirer de cette course aux armements. Inversement, si Alfred von Tirpitz et l’amirauté anglaise décidèrent d’engager leurs nations respectives dans la voie de la militarisation, c’est parce qu’ils misaient sur la nouvelle industrie chimique, sur les nouveaux procédés de Sir Henry Bessemer, des frères Siemens, Martin-Siemens de Sydney Gilchrist Thomas, d’Alfred Krupp pour concevoir et développer de nouveaux matériaux, plus solides, plus résistants et bon marché, destinés à la construction d’une nouvelle génération de navires de guerres, mieux équipés et mieux armés. Cette nouvelle collaboration entre le militaire, le politique et l’industriel annonçait déjà ce qui est convenu d’appeler aujourd’hui, le complexe militaro-industriel.
La structure du livre s’articule autour de cinq idées directrices développées dans cinq chapitres: chimie et la course aux armements avant la Première Guerre(chapitre I), chimie dans la Première Guerre (chapitre II), chimie et le réarmement allemand dans l’entre-deux-guerres (chapitre III), chimie au service du blitzkrieg nazi dans la Seconde Guerre (chapitre IV), de quelques utopies sur la bombe atomiques (chapitre V). Selon le canon de tout travail académique, le livre contient des notes, une bibliographie et un index. Chacun de ces chapitres fera l’objet d’un résumé faisant apparaître l’idée directrice développée et les arguments mis en œuvre pour l’étayer.
Auteur: Faouzi A. ELMIR
Titre : Chimie & Politique
Sous-titre : Le rôle de l’industrie chimique dans les deux guerres mondiales
Éditeur : Siress
date de publication : 1ère édition 2018
version électronique
Format : 14×21 cm
Fichier : PDF
poids : 725 KB
Nombre de page : 202 pages
Prix : 12 euros
ISBN : 978-2-36393-000-2
Mots-clés : chimie, industrie chimique, guerre mondiale, nazisme, Standard Oil of New Jersey, I.G.Farben, bombe atomique, guerre chimique,
Le rôle de l’industrie chimique dans les deux guerres mondiales
La Première Guerre causa la mort de 37,494,186 civils et militaires, la Seconde Guerre, 22,060,000 et 34,400,000 blessés. Le 22 avril 1915, Fritz Haber, chef de la division chimie chargée de la gestion des matières premières auprès du ministère de la guerre allemande(Kriegsministerium) donna l’ordre d’ouvrier les 5000 cylindres de chlore liquide entraînant la mort d’un tiers de soldats sur les 15 000 présents dans un secteur situé près de la ville d’Ypres en Belgique. Dans la nuit du 9 au 10 mars 1945, le général américain Curtis Le May envoya 334 bombardiers B-29s pour déverser sur Tokyo, 2000 tonnes de bombes incendiaires tuant sur le coup 100 000 civils brûlés vifs ou morts suffoqués et incendiant une zone d’une superficie de plus de 20 km². Pour sauver des « vies américaines », les États-Unis lancèrent les 6 et 9 août 1945, deux bombes atomiques sur les deux villes japonaises, Hiroshima et Nagasaki, tuant 200 000 civils, un nombre égal de blessés et détruisant sur une superficie de 7 km², 62000 bâtiments. De janvier 1943 à mai 1945, 1,2 million de tonnes de bombes furent déversées par les Alliés sur l’Allemagne, l’équivalent de 600 bombes atomiques. En 1919, ruinée et humiliée par les conditions draconiennes imposées par le Traité de Versailles, comment l’Allemagne réussit-elle à renaître de ses cendres, à se relever, à entamer son réarmement sous la République de Weimar et paver la voie au Blitzkrieg nazi ? Comment l’Allemagne, un pays pauvre en ressources naturelles, notamment des matières premières stratégiques nécessaires à toute guerre moderne motorisée, telles que l’essence et le caoutchouc, fut-elle capable de mener une guerre de quatre ans pendant la Première Guerre, de soutenir une guerre de cinq ans pendant la Seconde Guerre,, en occupant l’Europe du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest et en envahissant les immenses territoires de l’union Soviétiques ? Ce livre tente d’apporter des réponses originales d’abord sur les causes profondes des deux guerres mondiales du XX siècle, ensuite sur l’origine des carnages qui envoyèrent à la mort environ 100 millions d’êtres humains sans parler de toutes les destructions matérielles et les dommages subis par l’environnement et enfin sur les facteurs géopolitiques qui favorisèrent le relèvement de l’Allemagne vaincue durant la période de l’entre-deux-guerres en amorçant son réarmement sous la République de Weimar et d’une façon spectaculaire après l’avènement du nazisme. L’ouvrage s’adresse non seulement à deux publics différents séparés par un cloisonnement académique artificiel, ceux de la science et de la politique mais il pourrait intéresser aussi l’historien et tous ceux qui cherchent à comprendre les grands événements et les profonds bouleversements qui affectèrent le continent européen et le monde, une période allant grosso modo de 1898 date à laquelle Alfred von Tirpitz lança son plan d’armement naval de l’Allemagne jusqu’à la capitulation du Japon le 15 août 1945.
Who really resisted Nazism and fascism during the WWII(2)
The resistance movement in Europe during WWII played an important part in defeating Nazi Germany’s military might. The resistance movements – Europe’s secret armies or partisans . were found in all Nazi-occupied countries, also occurred in Poland, Yugoslavia, Greece and Rumania. Within Western Europe, many would-be resistance fighters joined the communist resistance simply because it was seen as being the most successful. According to Jean-Louis Charles, Right from the start, communist resistance achieved a remarkable cohesion and efficiency because they had long been used to working underground.” It is ridiculous and non sense to say, contrary to false insinuation uttered by the dominant anti-communist historiography, that the Communist resistance began only in June 1941 with the starting of Operation Barbarossa and by order of Stalin. What it would be fair to say that at the beginning, for fear of communism and in order to thwart the communist influence and to prevent any potential communist leading role in social unrest and social revolution, the ruling class in Britain, in the United States did its best by setting up rival anti-communist groups whose aim was less to combat Nazi occupation than to resist the communist resistance itself. The French and British Munichards and the ruling class in the United States had done their best before the war, by allowing Nazi Germany’s rearmaments, by financial relief for War settlement obtained thanks to the two American Plans Dawes and Young, with the sole objective, helping Hitler to smash Bolshevism and to conquer the Soviet Union. the great landowners, aristocrats industrialists, bankers, high churchmen army leaders magnates of very kind in western Europe and the United States had never lost their fear of their own workers and peasants who might be the fuel for social revolution, perhaps one spearheaded and organized by communists. Paris and London sought to speed Hitler’s march and helped place within his grasp the necessary power for an attack upon the Soviet Union by opening the Balkans required to feed the Nazi war machine. Western elite’s support of Nazism and fascism was conceived as a force which would defeat communism and this support could explain the lack of fighting in the West during the winter but also the rise of communist resistance as natural and logical response to Nazism and fascism. Annie Lacroix-Riz’s new book, « les élites françaises de 1940 à 1944, de la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine », available since April 26 and of which I’m preparing a review, explains and exposes, thanks to its abundant archives research, how the French elites had actively collaborated not only after the 1940’s Blitzkrieg but since Hitler’s accession to the power in Germany in January 1933.
The history of the Second World War give us many examples showing that the hidden objective of the ruling class in the United states and Britain was not at all the defeat of Nazism and fascism in Europe but only to prevent the spread of communism on the continent and the conquest of power by the communist movements of resistance. First example is Italy. After Mussolini’s fall on July 25, 1943, American and British ruling class intervened in Italy in order to prevent the taking of power by communist resistance and the return of the Italina Communist leader Palmiro Togliattiwho had been in exile in Moscow during the Fascist era, . After rebuffing the strong popular demand for the king’s abdication, they set up a government led by Marshal Bodoglio and Churchill in an address on February 22, 1944, gave the King support. In order to keep safe from communism in Italy, the Anglo-American ruling class deferred social and economic reform and instead of welcoming the Italian resistance fighters in the North as brothers, the first thing that they did was they disarmed them wherever as republicans and reds who migyhr cause trouble.
In Greece, on December 3, 1944, after sixty-three days of fighting, Churchill crushed the communist resistance of EAM, a political movement of resistance against the German invaders and paved the way to civil war in Athens. Churchill, took personal charge of its suppression by supporting general Vendiras who was bitterly anti-communist and organized a new third brigade often called the Mountain brigade with British backing on a purely royalist basis . In Greece, EAM had swept nearly the whole country but in order to thwart this popular and strong communist movement of resistance, Churchill helped the formation of a rival movement grouping Conservatives and Rightists who created with the of British General Scobie, after the British troops landed in Greece at the of September 1944, the Royalists Greek Brigade, the New National Guard. On December 4, 1944, Churchill decided in lieu of King George, the setting up of new Cabinet led by Themostocles Sofoulis.